lundi 17 octobre 2011

Super aubaines au départ de Montréal - YULdeals.com

Il s'appelle Chris Myden et se décrit comme un « travel junkie ». Son site YULdeals.com propose des spéciaux extraordinaires qu'il partage avec les voyageurs. Pour connaître qui est Chris et quels sont ses objectifs, consultez l'article de Marie-Josée Gagnon, blogueuse pour MSN Voyages.
Merci à Joanne de Laval de m'avoir fait connaître ce site.

Un outil pour découvrir les lieux historiques

Toujours en version bêta, Historvius vous aide à découvrir les sites historiques dans le monde, les trésors nationaux les plus célèbres, des joyaux cachés souvent oubliés. Vous obtiendrez des informations sur chaque site historique, les coordonnées et les commentaires d'autres utilisateurs, tout ce qu'il faut pour préparer ou documenter vos vacances historiques.
Que vous ayez déjà réservé votre voyage, que vous soyez en quête d'inspiration ou tout simplement  passionné d'une période particulière de l'histoire, cette base de données sur les lieux historiques vous permet d'explorer le monde historique dans le confort de votre foyer et de construire votre propre itinéraire sur mesure.

dimanche 16 octobre 2011

Jean Béliveau, globe-trotteur

Le 18 août 2000, à 9 h, Jean Béliveau part de Montréal. Son but est de faire le tour du monde à la marche pour promouvoir « la Paix et la non-violence au profit des enfants du monde ". Voyageur solitaire, il n'a pour tout compagnon, qu'un tricycle à bagage qui contient un peu de nourriture, ses vêtements, une trousse de premiers soins, une petite tente et un sac de couchage. Il est revenu à Montréal aujourd'hui. Bravo pour cet exploit hors du commun!

jeudi 13 octobre 2011

Voyage au long court en vélo électrique solaire

10 000 km en solitaire, 2 continents, 12 pays traversés et un lever de soleil symbolique sur les pentes du Mont Fuji, le périple « Sur la Route Soleil Levant » a touché à sa fin dans les rues de Tokyo. Pendant plus de 4 mois à l’été 2010, Florian Bailly a traversé l’Europe de l’Est, la Russie, la Chine. Il a dû faire face à la pluie, la chaleur parfois étouffante et les montagnes pour atteindre son but, le Mont Fuji au Japon. Départ de Chambéry en Savoie puis l’Italie, les pays de l'Europe Centrale, l’Ukraine, la Russie, et la traversée des steppes jusqu'au massif du Tian Shan et ses sommets à 7000 m et ses cols dépassant les 3000 m d’altitude. De là, il entre en Chine pour la traversée du désert du Taklamakan, un des plus rudes au monde puis la traversée de la Chine de l’intérieur de la grande muraille jusqu’au Pacifique. Il prendra finalement le bateau, avant de finir sa course au Japon sur les pentes du Fuji Yama et dans les rues de Tokyo.
C’est grâce à son vélo hybride avec assistance électrique et des panneaux photovoltaïques pour recharger les batteries qu’il a effectué ce périple écologique. À chaque arrêt, il a déplié ses panneaux solaires pour accélérer le stockage d'énergie. Après des journées peu ensoleillées, il branchait ses batteries sur secteur pendant la nuit.
« J'ai mis quatre mois pour tout boucler, il m'en aurait fallu six sur un vélo normal », estime-t-il. « Dans quelques années, on devrait pouvoir fabriquer des panneaux solaires de voyage et des batteries plus légères. Cela permettrait à beaucoup de gens de voyager écologique » déclara-t-il à son retour.
Son vélo a fait sensation auprès des populations locales : « Ce vélo a vraiment été un atout pour moi, insiste Florian Bailly. Il a attisé la curiosité des gens et accru leur sympathie. Quand j’ai eu des soucis mécaniques, on m’a tout de suite aidé, c’était une manière pour eux de soutenir mon aventure et mon projet », raconte Florian.
Il a écrit un ouvrage de 115 pages, style carnet de voyage illustré. Cet ouvrage revient en détail sur la phase de préparation et sur le déroulement de cette première en vélo électrique solaire. De plus, il en a aussi produit un film, disponible en DVD.
Pour consulter son site. cliquez ici

dimanche 18 septembre 2011

Le Mexique par la route - sondage

Après avoir écumé les routes du Canada et des États-Unis continentaux, quoi de plus naturel que de planifier un voyage en Amérique centrale et même en Amérique du Sud par la route. Pour certains c’est en moto, en véhicule récréatif ou même en vélo qu’un tel voyage est planifié avec comme but de traverser les Amériques du nord au sud. Pour d’autres, c’est un périple annuel qui permet de fuir les hivers rigoureux du nord pendant les mois de novembre à avril en s’abritant soit au Mexique, au Costa-Rica ou au Panama.

De tout temps, l’obstacle principal à franchir fut l'isthme de Darien, un des rétrécissements de l'isthme de Panamá qui relie l'Amérique du Nord à l'Amérique du Sud, devant être franchi par bateau, signifiant que les véhicules doivent être embarqués sur des navires de transport tandis que les passagers effectuent la traversée en avion.

Mais depuis une dizaine d’années, un autre obstacle est apparu sur la route du sud. Il s’agit de la violence sévissant le long de la frontière mexicaine. La bande frontalière jusqu’à 150 kilomètres à l’intérieur du Mexique et même du côté américain est devenue graduellement une zone de guérilla entre bandes de trafiquants où toutes les violences sont permises et où les autorités policières ont perdu tout contrôle. Tenant compte que de nombreux voyageurs ont été agressés, volés, blessés et même tués, le passage de cette frontière est devenu un obstacle tellement important que pour nombre d’entre-nous, nous avons révisé nos plans de voyage, soit en choisissant d’autres moyens de transport ou d’autres destinations.

Ce problème perdurant et semblant insoluble par les autorités politiques des deux pays, un vieux projet refait surface et pourrait être une solution pour les voyageurs de la route.

Un traversier de Tampa Bay au Mexique ? Pour les vacanciers en Floride ou pour les voyageurs qui cherchent à entrer au Mexique autrement que par la frontière avec les E.-U., un nouveau service de ce genre pourrait être intéressant. .

La compagnie United Caribbean Lines voudrait lancer ce service au courant de 2012, et d’ici là, elle travaille à obtenir les ententes et les diverses autorisations gouvernementales nécessaires pour que le traversier entre en service le plus rapidement possible.

Entre-temps, UCL veut évaluer le mieux possible par sondage internet le marché potentiel pour un traversier Tampa Bay-Progreso (Yucatan). Ce sondage en ligne est disponible en français jusqu’au 30 septembre. Un signe d’intérêt de la part de tout grand voyageur intéressé pourrait donner un coup de pouce au projet, car la compagnie cherche à créer un service le plus utile possible pour les « snowbirds » et les autres vacanciers ou résidants long terme de la Floride et du Mexique. 

Que ce service proposé vous intéresse beaucoup, moyennement ou peu, vos réponses seraient utiles à la compagnie. Ainsi, les promoteurs apprécieraient le plus de réponses possible, en vous encourageant à y inclure autant d’information que vous êtes à l’aise de fournir. 

Si vous faites des allers-retours au Mexique ou si vous y résidez (ou dans n’importe quel autre pays de l’Amérique centrale ou de l’Amérique du Sud) pour moins de six mois par année, S.V.P. suivre le lien suivant vers le sondage « snowbirds »

Saviez-vous que le dernier ferry reliant Tampa au Mexique, nommé Yucatan Express, a quitté Tampa en 2003, la traversée durait 36 heures? En 1960, deux traversiers, Florida et Cuba, reliaient le port de Tampa à La Havane. Nous verrons peut-être ces services réapparaître un jour.

mardi 13 septembre 2011

St Andrews, N.B., ma découverte de l’été.

Située sur la baie de Fundy à l’endroit même où la rivière Ste-Croix qui est la frontière naturelle avec le Maine se déverse dans la baie, la petite ville fondée par un groupe de loyalistes venus de Nouvelle-Angleterre après la révolution américaine a gardé tout son charme original. Le tissu urbain constitué de bâtiments en bois dont certains ont plus de 200 ans est agrémenté de magnifiques bâtiments publics et de nombreuses églises classées au patrimoine du Nouveau-Brunswick. Bénéficiant d’un climat maritime, la température y est tempérée et très agréable. La rue principale longeant la baie et la rivière Ste-Croix est parsemée de restos, boutiques et commerces divers offrant des produits de qualité et originaux. De nombreux hôtels et B&B logés dans des bâtiments historiques permettent de séjourner en plein centre de la petite communauté. Un magnifique camping situé en bordure de mer et à quelques minutes à pied du centre de la ville est opéré par le club Kiwanis local.
Au XIXe siècle, de nombreuses riches familles anglophones montréalaises, dont les VanHorne, avaient leur résidence d’été à St. Andews et une communauté aisée demeure toujours sur place en saison estivale. De ce fait, on y trouve un jardin botanique, plusieurs édifices historiques transformés en musées gratuits et une vie culturelle active.

lundi 20 juin 2011

Les jardins de la seigneurie de Lotbinière

Pierre-Gustave Joly et Julie Christine Chartier de Lotbinière ont fait construire la maison en 1851. C’est à leur fils Henri-Gustave Joly de Lotbinière que l’on doit l’aménagement de la forêt et des jardins en bordure du fleuve Saint-Laurent.

jeudi 2 juin 2011

Jehan de Mandeville, grand voyageur?

Jehan de Mandeville est un explorateur et auteur d'un ouvrage intitulé le Livre des merveilles du monde qu'il rédigea à l'issue d'un voyage de 34 ans en Égypte, et dans différents pays d'Asie, jusqu'en Chine. Jean de Mandeville a d'abord étudié la médecine. Il est parti pour l’Égypte le jour de la Saint-Michel de 1322. Il a affirmé à son retour avoir été un mercenaire au service du sultan, alors en lutte avec les Bédouins. Passé d’Égypte en Palestine, il a suivi la route de la soie et a visité l’Inde, l'intérieur de l'Asie, et la Chine. Il aurait servi quinze années dans l’armée du grand khan. Après une absence de 34 ans, il est revenu en 1356, c'est-à-dire quelques années après la peste noire du XIVe siècle, qui a entraîné une saignée démographique en Europe dans les années 1347-1350.

Son livre (1356) a été un des plus lus et recopié du XIVe au XVIe siècle: 250 manuscrits nous en sont parvenus, écrits dans toutes les langues alors parlées en Europe. L'ouvrage, tombé dans l'oubli au XVIIe siècle, avec les progrès d'une géographie plus scientifique, fut discrédité au XIXe siècle par la découverte des sources utilisées par l'auteur qui se vit accusé de plagiat et de mensonge. Entre conte de voyage et traité savant, l'ouvrage décrit le monde connu au XIVe siècle, notamment l'Asie extrême-orientale. Il discute en particulier des possibilités théoriques de circumnavigation du monde, dans une société occidentale où l'on n'a pas conscience, en dehors des milieux cultivés, que la terre est sphérique. Mais c'est avant tout une véritable géographie médiévale qui se dessine à travers les lignes de Mandeville. L'oeuvre fait une large place à l'histoire, à la légende, à l'utopie aussi, le monde lointain des îles étant souvent offert en modèle à la Chrétienté. Prenant résolument parti pour une "terre habitée tout entour", Jehan de Mandeville lance un pressant appel à la circumnavigation, ce qui explique sans doute le succès de son livre jusqu'à la fin de la période des Grandes Découvertes. 

La Perse, l’Arabie, les Indes, la Chine restent des univers oniriques où vivent des créatures extraordinaires et où se produisent des événements légendaires véhiculées depuis des siècles puisqu’on les retrouve parfois à l’identique chez les auteurs de l’Antiquité. Mais ces légendes sont insérées dans un récit qui se veut moderne, où le voyageur narrateur se présente, se situe dans le temps et fournit au lecteur des preuves de son passage dans ces régions. Il se pose aussi en bon chrétien qui, en cette période encore très marquée par les croisades, veut raviver l’intérêt pour la Terre sainte. Il donne des détails réalistes, des éléments de mesure, des notions linguistiques, des remarques presque sociologiques sur les moeurs des peuples rencontrés.

Bien que son identité et la véracité de son récit de voyage fassent encore l’objet de controverse, Jean de Mandeville est sûrement à classer dans la catégorie des grands voyageurs.

vendredi 25 mars 2011

Quand et où partir

Un site internet peut vous aider à trouver la meilleure destination voyage compte tenu de la saison et des meilleures conditions climatiques. CapAustral recense 250 pays et territoires sur les 5 continents (Afrique, Amérique, Asie, Europe et Océanie) et facilite la préparation d'un voyage en indiquant mois par mois les destinations agréables à visiter. 
CapAustral indique également pour chaque pays, le climat des différentes régions et les conditions météorologiques de la capitale notamment (températures & précipitations) pour chaque mois de l'année. 
La rubrique "Quand partir" de chaque pays et les destinations indiquées mois par mois sont directement liées aux conditions climatiques des pays. La meilleure période indiquée permet de visiter généralement l'ensemble d'un pays et d'éviter de partir pendant une période climatique peu propice à la découverte du pays (fortes chaleurs, températures glaciales, saison des pluies…).
Pour consulter Cap Austral

jeudi 3 mars 2011

Hôtel - réserver sur le web via un consolidateur (histoire vécue)

Nous hésitons parfois à utiliser les sites des grossistes ou consolidateurs pour réserver des prestations de voyage comme une chambre d'hôtel. Voici une expérience que j'ai vécue cette semaine.

Je cherche une chambre d'hôtel pour une nuit à Brisbane entre deux vols. Dans un premier temps, je m'adresse à l'agence de voyages du patelin où j'habite cet hiver. On me propose un hôtel de la chaîne Accord, le Mercure au centre-ville pour la somme de 234 AUD$ la nuit. Une chambre de catégorie supérieure vue sur la ville pour deux personnes sans le petit déjeuner. Trop cher pour notre budget, nous décidons de faire une recherche sur internet. Je me rabats sur le site de l'hôtel, aucune chambre disponible. J'ai l'habitude d'utiliser TripAdvisor pour vérifier les commentaires des voyageurs et vérifier les prix. Comme nous cherchons une chambre pour un samedi soir, l'offre est plus limitée et les consolidateurs affiliés à TripAdvisor n'offrent aucune disponibilité pour plusieurs hôtels, mais Agoda offre une chambre  de catégorie supérieure vue sur la ville pour deux personnes sans le petit déjeuner à 155 AUD$ à l'hôtel Mercure. Je réserve facilement et je reçois instantanément le voucher à présenter à l'hôtel à l'arrivée.
Que faut-il conclure? Les prix varient énormément selon plusieurs variables qui souvent nous échappent. L'offre faite à travers les consolidateurs n'est pas toujours la meilleure et il est nécessaire de bien vérifier à partir de plusieurs sites, il faut donc avoir le temps et la patience. En fin de compte par ailleurs, il est possible de trouver les prestations qui nous conviennent compte tenu du rapport qualité-prix. Que penser de l'agence de voyages?