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mercredi 26 août 2015

Claude Gagnon et Will James à travers l'Amérique

Claude Gagnon est un producteur, scénariste, réalisateur, monteur, acteur et directeur de la photographie québécois. Le projet de Claude est fascinant. Il porte sur les origines et le parcours du célèbre Will James, alias Ernest Dufault (1892-1942), un artiste du Québec qui est au coeur du mythe américain par excellence;  le western.

Afin de documenter son scénario, Claude parcourt l'Amérique à bord de son camping-car (VR) à la rencontre des témoins de cette fabuleuse épopée d'un Canadien-français à travers l'Ouest canadien et américain du début du XXe siècle.

En soi, cette épopée liée à la recherche des traces laissées par cet aventurier à travers l'Amérique mérite notre attention et notre intérêt, sans compter les péripéties du voyage en camping-car. Je vous invite à suivre cette aventure sur le site Facebook dédié à ce sujet et à consulter la filmographie de Claude Gagnon.


vendredi 13 avril 2012

Montréal, hier et aujourd'hui

Montréal avant, une application pour téléphone intelligent qui permet de voir des images du Montréal du passé. Guillaume St-Jean a collaboré avec les concepteurs français de l'application en fournissant des centaines de photos qui se trouvent sur sa page Flicker. Grâce à l’application cellulaire MontréalAvant, montréalais et touristes peuvent ainsi découvrir plus de 150 photographies d’archives et les superposer à la réalité augmentée.

mercredi 28 décembre 2011

Noël au XIXe siècle

Cette semaine j'ai découvert le «Village Québécois d'antan» de Drummondville au Québec à l'occasion d'un concert chorale donné à l'intérieur de l'église de bois St-Frédérik. Pendant la période des fêtes, le village se transforme en un immense décor de Noël. Les bâtiments prennent des allures de pain de sucre. Pas moins de sept maisons sont transformées en boutique offrant des produits de la région. Impossible de ne pas se rappeler des scènes d'antan en se promenant sur la rue principale du village à bord de la carriole tirée par deux magnifiques chevaux. Quel calme!

samedi 7 août 2010

Val David et ses 1001 pots

Niché au pied des monts Césaire, Condor et King, sillonné par la rivière du Nord et ses affluents, traversé par le parc linéaire Le P’tit Train du Nord, le village de Val-David dans la région des Laurentides au Québec accueil depuis 22 ans l'exposition-vente « 1001 Pots » jusqu'au 15 août 2010. Le site champêtre, situé au centre du village, offre une sélection choisie de la production d'objets utiles et artistiques de 78 artisans. En marge de l'exposition, un projet particulièrement original a attiré mon attention. Le jardin de Silice est constitué de débris de céramique (silice) remplissant des formes grillagées, représentant une grande salle entourée d'un couloir permettant de déambuler tout autour. Ce projet me rappelle à certains égards la maison Picassiette, située à Chartres en France, que j'ai visitée il y a quelques années, un exemple d'architecture naïve constitué de mosaïques de faïence brisée et de verre coulé dans le ciment. 
 Cette exposition annuelle se situe dans le prolongement d’une tradition implantée par des artistes et des artisans venus s’installer à Val-David dans les années 1960. Ce noyau de jeunes visionnaires, enthousiastes et actifs, qui y habitent encore aujourd’hui et qui en ont attiré d’autres, a transformé pour toujours ce paisible village agricole en village d’art. Dans les années 1970, ils tenaient l’été le Marché des artisans, où artistes et artisans offraient des cours aux jeunes et à la population. Aujourd'hui, la rue principale accueil nombre de boutiques et galeries d'art ainsi que le fameux Centre d’exposition de Val-David qui est un organisme sans but lucratif issu de sa communauté ayant pour mission de faire connaître, apprécier et promouvoir le travail des artistes et artisans professionnels par le biais d’expositions, d’un programme éducatif et de projets spéciaux. Le Centre propose actuellement une exposition de certaines oeuvres de l'artiste René Derouin.

vendredi 16 juillet 2010

Tremblant - Festival de blues

Le blues se définit comme une forme musicale vocale et instrumentale, dérivée des chants de travail des populations afro-américaines apparue aux États-Unis au début du XXe siècle. C'est un style où le (la) chanteur(euse) exprime sa tristesse et ses coups durs (d'où l'expression « avoir le blues »). Le blues a eu une influence majeure sur la musique populaire américaine, puisque l'on en retrouve des traces dans le jazz, le rhythm and blues, le rock and roll, le hard rock, la musique country, la soul, les musiques pop ou de variété et même dans la musique savante. Et c'est justement là que la confusion des genres peut s'installer.
Nous arrivons d'un séjour de 48 heures sur le site du 17e Festival international de Blues de Tremblant où nous avons assisté à une série de concerts en plein air totalement gratuits à l'exception du stationnement (10$ par jour). Tout au long de la journée à compter de 14h, les bluesmans se succèdent sur différentes scènes réparties au coeur du village touristique de la station de ski. Les horaires sont respectés avec précision et l'atmosphère qui se dégage de ces petits amphithéâtres où les artistes se produisent est tout à fait conforme à la tradition du blues qui se joue au milieu des spectateurs.
Bien que la majorité des artistes qui se sont produits proviennent de la plus pure tradition «blues», comme Morgan Davis ou encore Steve Strongman ou Harmonica Zeke, quelques groupes ont plutôt produit une prestation plus près du rhythm and blues et du rock and roll. Un hommage à été rendu à  feu Howlin' Wolf à l'occasion du centenaire de sa naissance par Monkey Junk et plusieurs artistes présents. Une session de jam que nous avons particulièrement appréciée a été improvisée en fin de spectacle.
Nous avons nettement plus apprécié les petits concerts d'une durée approximative d'une heure donnés sur de petites scènes à proximité du public et à la bonne franquette que les concerts donnés sur la méga scène Volkswagen à l'entrée du village où se sont produits le jeune et talentueux québécois Bobby Bazini de Mont-Laurier et Zachary Richard. Le design de ce lieu et la foule présente ne permettaient ni de voir ni d'entendre correctement  la prestation des artistes, ce qui n'est pas génial même gratuitement. Le festival se poursuit jusqu'au 19 juillet. Un évènement à ne pas manquer cette année et à l'avenir pour les amateurs de bonne musique.

samedi 26 décembre 2009

Voyage au Nunavik


Ayant vécu deux ans au Nunavik dans les années 90, la nouvelle initiative du Musée virtuel canadien de rendre disponibles de superbes images de ce territoire et de ce peuple si attachant, a attiré mon attention. À la fois membre à part entière du territoire québécois et canadien, mais aussi si distinct dans sa culture et si loin des grands centres urbains, ce peuple et ce territoire ce doivent d'être découverts par les résidents du Sud.
Voir le site du Musée virtuel canadien.

lundi 8 juin 2009

Trois-Rivières, Qc - 375 ans

C’est le sieur de Laviolette qui fonda la ville en 1634 à la demande de Champlain. Le coeur du vieux Trois-Rivières, situé en bordure du fleuve Saint-Laurent, est dominé par l’Hôtel-Dieu des Ursulines, un hôpital qui ouvrit ses portes en 1715 et qui est maintenant le Musée des Ursulines. La vieille ville comporte plusieurs petits chefs-d'oeuvre architecturaux.

Lire la suite ici : Trois-Rivières, 375 ans

samedi 7 mars 2009

Musée McCord, Montréal - Norman Bethune, le voyageur humanitaire


Au cours des années 90, j’ai voyagé en République populaire de Chine afin de faire la promotion de projets d’hôpitaux universitaires en partenariat avec certaines universités chinoises. C’est au cours de ces rencontres que j’ai découvert la notoriété de Norman Bethune et le grand respect qu’on lui portait. J’ai par la suite lu sa biographie et c’est ainsi que j’ai découvert l’ampleur de son implication dans la guerre civile espagnole et par la suite lors de la guerre sino-japonaise peu avant la deuxième Grande Guerre.
Ainsi, lorsque le musée McCord annonça une exposition de photographies portant sur un hommage de l’intervention du Dr Bethune pendant la Guerre d’Espagne , je décidai de m’y rendre.
Lire la suite ici : Musée McCord, Montréal

dimanche 15 février 2009

Musée Redpath, Montréal - Sur les traces de Charles Darwin

Le but de ma première visite au musée d’histoire naturelle Redpath situé en plein coeur du campus de l’université McGill à Montréal était, à l’occasion de son 200e anniversaire de naissance (12 février 1809), de voir une lettre signée de la main de Charles Darwin. Qu’elle fut  ma surprise, en poussant l’immense porte d’entrée en chêne,  d’être plongé en plein décor de l’époque darwinienne. Tout d’abord, l’architecture extérieure du musée inauguré en 1882 impressionne par son allure de temple grec et son fronton en façade support épar d’immenses colonnes de pierre.
Vous pouvez lire la suite ici: Musée Redpath

vendredi 20 juin 2008

Carnet du Saint-Laurent

Description d’une randonnée que j'ai effectuée en camping-car le long du majestueux Saint-Laurent de Montréal à Havre-Saint-Pierre à la rencontre des lieux et leur lien avec le fleuve. 

Lire le carnet de voyage ici : Saint-Laurent