dimanche 20 juin 2010

Le train de ViaRail - les aubaines hebdomadaires

Le transport de passagers par train n'est sûrement pas une tradition bien ancrée en Amérique du Nord. Mon premier voyage autonome à l'âge de 15 ans fut à bord du train Montréal - Québec avec un copain. Quel beau souvenir! Après avoir parcouru la campagne québécoise avec des arrêts dans de nombreux villages de la Montérégie, de l'Estrie et du Centre du Québec, l'arrivée à la magnifique gare du Palais marquait le point saillant de cette première aventure. C'est sans doute pour cette raison que le train fut, depuis toujours, pour moi symbole de voyage.

C'est pour cette raison que je consulte chaque jeudi les aubaines proposées par Via Rail.

jeudi 10 juin 2010

Voyage archéologique au Costa-Rica

Le Costa Rica est un pays avec une très riche biodiversité, et les peuples qui y vivaient, même s'ils sont moins connus que les grandes civilisations incas et mayas, ont développé, jusqu’à l’arrivée des Espagnols, une culture spécifique très riche et une façon de faire qui ne se trouve nulle part ailleurs.

Deux archéologues québécois, Eddy Lachapelle et Chantal Rousse, effectuent des recherches au Costa-Rica depuis 2005. Ils ont complété en février 2010 un plan topographique du site archéologique La Ibéria, situé dans la province de Limòn, sur le versant atlantique costaricain, et ils planifient une expédition de recherche scientifique pour 2011. Chantal et Eddy sont à la recherche de 10 volontaires pour participer à cette expédition et par la même occasion s'initier aux techniques de fouille.
Il est intéressant de noter que Eddy et Chantal sont de jeunes fonctionnaires retraités, tous deux de formation comptable, qui se sont formés à l’archéologie (maîtrise) dans le but de réaliser leur plan de retraite. J’ai eu l’occasion de les rencontrer récemment et de constater la passion qui les anime dans la réalisation de ces fouilles et l’organisation de ce stage.
Si l’archéologie vous intéresse, n'hésitez pas à les contacter : archeofact.qc@hotmail.com. Un document expliquant l’objectif et le contenu ainsi que le coût de cette expédition vous sera envoyé. Le nombre minimum requis est de huit stagiaires. Une rencontre est prévue en septembre 2010 pour compléter les inscriptions et répondre aux questions. À noter qu’aucune expérience n’est requise; une formation en continu est prévue sur le site même. Le camp de base sera situé sur le campus universitaire Earth (www.earth.ac.cr) à quelque 25 km du site La Ibéria.

mardi 1 juin 2010

TravelZoo - un site internet à connaître pour les meilleures offres de voyages

Depuis quelque temps, je suis abonné à la lettre électronique de TravelZoo. Je reçois chaque semaine une liste de propositions de voyages au rabais au départ de Montréal, Toronto ou Vancouver. En général il s'agit de vols, de forfaits, d'hébergements au rabais, etc. De manière générale, ces propositions concernent des aubaines pour les jours ou les semaines à venir et requièrent donc une assez grande disponibilité à voyager en tout temps. Je viens justement de recevoir le bulletin de la semaine et j'y ai trouvé une offre d’Air Transat Montréal-Rome aller et retour (21 jours) pour juin de 500,08 $ toutes taxes incluses. Comme je suis à préparer un voyage à Rome pour septembre, j'ai pu constater que cette proposition est une vraie aubaine dont j'aurais pu bénéficier si j'avais eu la disponibilité nécessaire.
Travelzoo est une entreprise Internet spécialisée dans le voyage. Avec plus de 20 millions d’abonnés en Allemagne, en Australie, au Canada, en Chine, en Espagne, aux États-Unis, en France, à Hong Kong, au Japon et au Royaume-Uni. Travelzoo publie des offres de plus de 2 000 entreprises du secteur du tourisme. La mission de l'entreprise est de fournir l’information la plus pertinente et de nous conseiller en nous indiquant quand les offres sont disponibles et comment les trouver. Vous ne réservez rien depuis ce site, vous cliquez simplement sur le lien qui vous envoie directement sur le site de l’offre sélectionnée. Les informations et les bulletins sont gratuits.  Ce sont les sociétés du secteur du tourisme qui paient pour publier leurs promotions.L'information est filtrée par une équipe de spécialistes en voyage afin de s'assurer que les offres présentées sont de réelles aubaines.
Seul inconvénient, pour le Canada, le site internet et le bulletin sont uniquement en anglais.

dimanche 23 mai 2010

Les excursions vendues à bord des bateaux de croisière

La stratégie des compagnies de croisières est de tabler sur le sentiment d'insécurité des voyageurs à bord pour vendre des excursions au double ou plus du prix local. Prenez le risque de découvrir une destination par vos propres moyens, c'est un peu plus exigeant, mais tellement plus satisfaisant. Il n'est jamais trop tard pour apprendre à voyager et découvrir le monde!

 

Les excursions vendues à bord

La Presse - Vacances Voyage
22 mai 2010

location de voiture vous reviendra infiniment moins cher que l’excursion vendue à bord. Attention: le centre historique de Florence est une « zone à circulation automobile restreinte ». Il faudra donc garer l’auto à l’extérieur et marcher, mais les...lisez plus...

dimanche 9 mai 2010

Voyage en Europe - acheter ses euros au meilleur coût.

Pour avoir accès au coffre au trésor culturel, artistique, historique et gastronomique qu'est l'Europe, nous avons, depuis l'adoption de la devise uniforme européenne (euro), à payer un prix d'entrée extravagant qu'est le taux de change de notre devise, et ce, en pure perte. Je me souviens avoir ainsi perdu au change plus de 45% de chacun de mes dollars au cours de voyages effectués au cours des années 2000. Cependant, les choses changent. Depuis novembre 2009, l'euro a perdu 15% de sa valeur par rapport à la  devise américaine. La journaliste Stéphanie Grammond publiait le 8 mai dernier sur Cyberpresse.ca, sous le titre « Pour voyager avec le maximum d'euros dans son portefeuille », un article faisant état du taux de change et des commissions appliquées par les institutions financières et certains bureaux de change à l'achat et à la vente d'euros. La valeur repère du tableau ci-dessous est de 1000 $ canadiens.
À l'évidence, les institutions bancaires ne sont pas dans le «coût»!

vendredi 7 mai 2010

Les gestes à ne pas faire à l'étranger

Le dicton « À Rome il faut faire comme les Romains » est toujours d'actualité, particulièrement lorsque nous voyageons dans des régions aux coutumes, religions et cultures nettement différentes des nôtres. Un petit répertoire des gestes à ne pas faire à l'étranger à été publié sur Planète.fr

mercredi 5 mai 2010

La Floride autrement - Vizcaya, Miami, Floride

La Villa Vizcaya est un édifice construit dans le style d'une villa nord-italienne du XVIe siècle. Il est localisé à Coconut Grove près du centre de Miami en Floride aux États-Unis. Le bâtiment a été réalisé comme résidence d'hiver pour l'homme d'affaires James Deering.

Le terrain s'étendait à l'origine sur 72,8 hectares et devait accueillir une habitation principale, différents jardins et un village entier au service de la propriété. La maison principale fut construite entre 1914 et 1916 tandis que la construction des jardins se prolongea jusque dans les années 1920. Les matériaux de construction parfois originaires d'Europe (pour garder le style original) étaient parfois difficiles à trouver à cause de la Première Guerre mondiale. Le bâtiment combine ainsi du marbre d'Europe et des pierres calcaires de Floride. Les plantes du jardin italien ont été choisies pour pouvoir résister aux conditions climatiques tropicales de la région. L'architecte des bâtiments du projet était F. Burrall Hoffman tandis que les jardins furent imaginés par l'architecte paysagiste Diego Suarez. L'habitation ressemble ainsi à la Villa Rezzonico située à Bassano del Grappa.
Deering vécut dans la villa Vizcaya de 1916 jusqu'à sa mort en 1925. En 1945, les descendants de Deering offrirent une partie des terres à l'archidiocèse de St. Augustine et à un hôpital. Le terrain comprenait toutefois encore la maison principale, une partie des jardins et le village. Ceux-ci furent vendus au comté de Miami-Dade.
La villa Vizcaya fut ouverte au public en 1953 en tant que « Dade County Art Museum ». En 1994, elle fut classée en tant que National Historic Landmark. Elle fut ensuite renommée en « Vizcaya Museum and Gardens ». Le terrain s'étend aujourd'hui sur 20 hectares et accueille un jardin botanique. Le musée contient 70 pièces décorées d'objets datant du XVe siècle au XIXe siècle.
En 2004, le comté de Miami a alloué près de 50 millions de dollars pour restaurer la villa Vizcaya. La beauté de la maison est toutefois menacée suite au développement urbanistique autour de celle-ci. (source: Wikipedia)

J’ai visité cette résidence et réalisé ce clip vidéo en avril 2010.

vendredi 26 mars 2010

La Floride autrement - Les jardins japonais Morikami, Delray Beach, Floride

C’est le rêve d’un jeune diplômé de l’université de New York originaire du Japon, Jo Sakai, qui permit la création de la colonie japonaise de Yamato qui est maintenant le nord de Boca Raton. Après quelques années d’efforts, un seul immigrant demeura dans la colonie, il s’agit de George Sukeji Morikami. C’est en 1977 que fut créé le jardin Morikami sur un terrain donné par monsieur Morikami dont l’objectif est de présenter l’art et la culture japonaise aux citoyens américains et visiteurs du sud de la Floride.
J’ai visité ces jardins et réalisé ce clip vidéo en mars 2010.

mercredi 17 mars 2010

La Floride autrement - Le jardin botanique Mounts de Palm Beach

Le jardin botanique Mounts héberge des plantes tropicales et subtropicales du monde entier, y compris les plantes indigènes de la Floride, des arbres exotiques, des fruits tropicaux, des herbes, des agrumes, des palmiers et beaucoup plus. Ce jardin régional est ouvert gratuitement au public. J'ai eu la chance de visiter ce magnifique jardin par une belle journée ensoleillée. J’ai visité ces jardins et réalisé ce clip vidéo en mars 2010.

jeudi 18 février 2010

Asie du Sud-est

Ugo Monticone nous propose sous le titre «Zhaole», à la fois un récit de voyage et par la suite un roman sous la forme du Yin blanc et du Yan noir. Son récit de voyage nous amène au Laos, au Cambodge, en Thaïlande, au Vietnam, en Chine et au Tibet chinois.

Écrit dans une langue bien vivante et relatant les expériences d’un voyageur sac au dos tentant d’éviter les pièges du tourisme commercial, Ugo nous fait très bien ressentir l’âme des peuples qu’il côtoie tout au long de son périple. Il a le souci d’intégrer son récit dans le cadre historique et politique de chacun des pays traversés, ce qui nous permet d’apprendre ou de nous remémorer l’évolution de ces peuples tout au cours des siècles et des années récentes. Que ce soit le génocide cambodgien, la guerre du Vietnam, le colonialisme français ou la grande marche de Mao et la révolution culturelle chinoise, Ugo nous relate de manière concise et précise les graves épreuves qu’ont subies ces peuples jusqu’à très récemment. Ayant une meilleure connaissance du Vietnam et du sud-ouest de la Chine en raison des voyages que j’y ai effectués, j’ai rapidement retrouvé l’ambiance des différentes régions traversées, que ce soit dans les temples chinois ou Thaïlandais, au Vietnam du Nord chez les H’mong ou au sud chez les pratiquants Cao Dai. Les expériences de voyage relatées par Ugo sont celles d’un voyageur de 27 ans et les questionnements relatés face aux défis de la vie ne sont peut être par ceux d’un homme de soixante ans, cependant l’auteur exprime avec clarté et détermination ses opinions politiques basées sur des sources sûres ce qui donne à l’ensemble un angle d’intérêt commun à tous les lecteurs quel que soit leur âge ou leur origine.

Je vous recommande de lire dans l’ordre, le carnet de voyage suivi de notes explicatives et par la suite le roman basé sur des faits historiques qui nous fait revivre à travers les yeux d’un jeune chinois le voyage d’Ugo, mais cette fois à l’époque de la Révolution culturelle chinoise, de la guerre du Vietnam et du génocide cambodgien. L’auteur m’a fait ressentir, à travers ce récit, les impressions exactes que j’avais moi-même éprouvées en parcourant les tunnels de terre Vietcong de Cu-Chi à quelques mètres des pistes de la base américaine voisine ou les rizières en esplanade dans la région de Sapa.

La confection graphique du volume ainsi que les photos couleurs annotées sont autant de facteurs favorisant la lecture de ce livre. Cependant, le travail de l’éditeur laisse quelque peu à désirer, ayant noté de nombreuses erreurs typographiques tout au long du texte.

Référence : Zhaole par Ugo Monticone, Les éditions du CRAM 2005 ISBN 2-922050-59-9
www.ogu.ca