mardi 17 octobre 2023

Dubaï

À quoi penses-t'on après un séjour de quelques jours à Dubaï? Démesure, modernité, richesse et pauvreté, nature défiguré, pureté. La démesure s'explique par le parc immobilier hors du commun représenté par la tour, actuellement la plus haute du monde, Burj Khalifa. La modernité dont la première démonstration se constate à l’aéroport avec son ampleur, sa signalisation internationale impeccable, ses systèmes de transport intérieur et son efficacité globale. Son système de transport en commun (métro aérien, tramways et autobus) entièrement intégré, climatisé et à tarification unique. La richesse par le nombre de véhicules luxueux croisés sur les autoroutes de la ville et les boutiques de grand luxe des centres commerciaux. La pauvreté par le nombre de travailleurs temporaires provenant de pays de la région croisés en très grand nombre dans les transports publics qui ne pourront jamais obtenir leur résidence permanente et encore moins le statut de citoyen émirati. Une nature défigurée par le bétonnage à outrance de la plaine désertique, et la création d'îles artificielles empiétant sur le golf arabique. La pureté symbolisée par la «dishdash» d’un blanc immaculé porté fièrement par les hommes, mais aussi par le soin apporté dans tous les lieux publics à la propreté qui est impeccable.
Dubaï

dimanche 19 mars 2023

Un prince roumain à Palm Beach

 Qu'elle belle découverte nous avons faite en nous promenant dans Palm Beach !

Les sculptures en bronze du prince Monyo représentant des enfants gambadant dans la cour de la galerie Via Veneto sur Worth Avenue à Palm Beach ont attiré notre attention. Mais qui est l'homme derrière ces sculptures fantaisistes et ludiques ?

Le prince Monyo
Le prince Monyo

Le prince Monyo a vécu à Palm Beach près de 30 ans. Né à Bucarest, le prince Monyo Simon Mihailescu-Nasturel Herescu (1926-2012) était le dernier de la lignée des descendants des rois roumains Voevods.

Le prince Monyo a grandi dans un château à la périphérie de Bucarest. Il a étudié le génie mécanique à l'Université de Bucarest, puis a obtenu un doctorat en histoire ancienne et religion de l'Université de la Sorbonne à Paris.

Lorsque les communistes sont arrivés en Roumanie après la Seconde Guerre mondiale, sa famille s'est enfuie en 1948 aux États-Unis, mais le prince Monyo est resté. Les communistes s'emparèrent de la fortune et des affaires de sa famille. Pendant ce temps, il s'est échappé avec des amis dans les montagnes où ils sont devenus des révolutionnaires politiques. Ses amis ont été tués, mais le prince Monyo aurait réussi à s'échapper avec deux blessures par balle.


Le prince Monyo à Palm Beach en avril 2012


Il a ensuite été capturé en tant que prisonnier politique et détenu à l'isolement pendant 7 ans et demi. Il a dit que son esprit et ses souvenirs étaient les seules choses qui pouvaient errer librement. «Pendant ce temps, je fantasmais sur les jours passés dans mon enfance avec ma famille», dit-il. « La puissance de mon esprit m'a gardé sain d'esprit tout au long de cette période. Cela m'a donné une immense appréciation de la vie et de l’humanité ».

Il est venu aux États-Unis en tant que réfugié politique et a retrouvé sa famille en Floride dans les années 1960. Il a vécu au Canada et voyageait souvent à New York, Beverly Hills, en Espagne et en Italie.

« Je n'aurais jamais imaginé, dans mes rêves les plus fous, que je serais un artiste. J’ai commencé à sculpter des figures d'argile que j'avais imaginées en prison pour m'aider à faire face à mes pensées ».

Un ami au Canada lui a enseigné à travailler le bronze, il n'avait aucune formation formelle en sculpture. À la fin des années 1970, après avoir laissé sa marque au Canada, le prince Monyo est retourné vivre aux États-Unis. Il a fait des expositions individuelles et des expositions dans de nombreuses villes métropolitaines. Au cours de cette période, le prince Monyo se rendit en Italie et ouvrit un atelier à Piatra Santa dédié à la sculpture de l'onyx. Puis il entreprit de présenter des expositions et des spectacles dans toute l'Europe. Cela a abouti à l'inclusion de ses œuvres dans des collections en Espagne, en Italie et en France, élargissant ainsi ses collectionneurs au-delà des États-Unis, du Mexique et du Canada. Ses œuvres sont exposées dans de nombreux musées à travers le monde et font partie de certaines des plus grandes collections privées.

Il a fait de Palm Beach sa résidence permanente dans les années 1980. C’est à cette époque qu’il ouvre l'une des plus grandes fonderies de bronze de Floride.

Les sculptures en bronze du prince Monyo sont exposées dans de nombreux parcs et bâtiments publics à travers le monde et ont été présentées dans des magazines, tels que l’International Art Guild et Architectural Digest.



lundi 19 septembre 2022

Marganne et Paul Cézanne

À 15 km au sud d'Aix-en-Provence et 25 km au nord de Marseille, Gardanne est le cœur géographique, administratif et historique du bassin minier de Provence. Gardanne a accueilli pendant les années 1885-1886 la famille de Paul Cézanne, qui a parcouru la campagne environnante pour peindre différentes vues de la ville. Un sentier, celui de la colline des frères, commémore les perspectives qu'a choisies Cézanne pour peindre le village à l'époque. C'est depuis ce sentier que j'ai pris ces photos.

Marganne aujourd'hui


Marganne par Paul Cézanne 1885-86

Marganne aujourd'hui, dessin crayon

Maison où vécurent Cézanne et sa famille


De retour sur la route du voyage

Ça y est, nous sommes de retour sur la route du voyage. Pour la première fois depuis le début de la pandémie de COVID19 nous sommes sortis du continent nord-américain pour traverser l'Atlantique en direction de la Provence. Quel bonheur de redécouvrir le soleil de Provence, les villages perchés et la mer!
Tour de la citadelle de Cucuron dans le Luberon

lundi 21 décembre 2020

Tout comme nous, le monde est toujours en pause.


Nous voilà presque arrivés aux fêtes de fin d’année. Près d’une année de pandémie, d’isolement et surtout d’incapacité à voyager derrière nous.

Malgré tout, la vie a suivi son cours avec ses joies et parfois ses déceptions. Heureusement, aucun malheur ne nous a frappé et nous espérons la même chose pour vous et votre famille. La vie au ralenti n’aura pas eu que des inconvénients. Voilà une occasion unique de se recentrer sur nos priorités de vie. Une occasion unique de se rappeler avec une certaine nostalgie les beautés du monde que nous avons observées, les personnes extraordinaires que nous avons rencontrées au cours de notre vie de voyageurs et surtout identifier ce que nous aimerions découvrir en priorité au cours des prochaines années. 

Nous utiliserons donc les prochains mois d’hiver et de confinement afin d’élaborer nos projets de voyage et notre mode de vie pour les prochaines années.

Nous vous souhaitons bon courage en ces temps difficiles et une prochaine année remplie de bonheur et, souhaitons-le, de petits et grands voyages.

Chantal et Yves

lundi 20 janvier 2020

Nous déposons nos valises… pour un moment!

Depuis novembre 2018, nous avons pris la direction de la Floride pour y séjourner pendant les rudes mois d’hiver au Québec.

Le hasard nous a conduits au Century Village à Deerfield Beach, municipalité située entre Boca Raton et Pompano sur la côte est de cet État.

Cette communauté composée de 8500 appartements en copropriété répartis dans des immeubles de deux et quatre étages posés à travers un paysage truffé d’arbres, de canaux et de verdure est un véritable hameau de calme et de sérénité dans cette Floride du Sud-est cosmopolite et hyperactive. Nous sommes donc devenus officiellement depuis cette date des «snowbirds».

Cependant, nous n’avons pas abandonné notre statut de grands voyageurs pour autant!

Pour nous assurer d’avoir toujours en réserve des projets de voyage, nous avons décidé de piger dans l’immense bassin d’expérience et de connaissance que représentent les milliers de «snowbirds» résidants dans la communauté en créant, Chantal et moi, le «Club des voyageurs de l’Alliance francophone de Century Village East».

Ainsi, la première rencontre du Club s’est tenue le 9 janvier dernier et fut un vif succès avec la présence d’une cinquantaine de personnes. Le premier sujet présenté portait sur la philosophie d’un voyageur à vélo qui, pour marquer ses 75 ans, a entrepris avec sa conjointe une longue randonnée dans le sud de la France de Marseille à Lyon. Vous pouvez lire le texte de monsieur Laurent Filion et voir quelques photos de leur voyage en cliquant ici.

Les objectifs du Club sont ; partager les expériences de voyage des participants sous forme d’un récit illustré de quelques photos et cartes numériques,  partager trucs et astuces (les meilleurs sites de réservation, l’échange de maisons, voyages en VR, voyages maritimes, utilisation des points récompense, etc.), partager les philosophies de voyage, les expériences et les réflexions des participants sur des sujets tels que les voyages spirituels, éthiques, humanitaires, les pèlerinages, les grandes randonnées, voyager seul (e), les voyages professionnels, etc.

Pour nous, c’est le meilleur moyen que nous ayons trouvé pour ne pas perdre le contact avec le monde du voyage malgré notre nouveau statut de «snowbirds».

dimanche 20 janvier 2019

Une pause nécessaire

Chantal à Antequerra
Somme toute, l’année 2018 fut une pause nécessaire dans notre carrière de voyageurs. Comme dans la vie active de la plupart des gens que ce soit au plan professionnel ou personnel, nous avons au cours de cette année, procédé à différents ajustements matériels afin de nous donner les ressources et la logistique nécessaires à nos fréquents et souvent longs séjours à l’étranger.

Nous avons donc terminé notre long séjour en Andalousie (voir notre dernier article à ce sujet) au printemps dernier pour retourner à la maison régler nos affaires personnelles et revoir la famille et les amis.

La Costa del Sol

Cathédrale de Malaga
Le principal avantage de ce séjour dans le sud de l’Espagne pour fuir les rigueurs de l’hiver québécois fut la proximité des villes historique et culturelle aux traditions religieuses fortes et pittoresques. Nous gardons un excellent souvenir de villes telles que Séville, Ronda, Cordoue, Grenade, mais aussi de plus petites villes et villages comme Antequerra ou Mijas à proximité de Malaga. Lors de la semaine sainte, nous avons également été impressionnés par les défilés des confréries avec leur cortège de participants portant les immenses statues de leur saint préféré à travers la vieille ville au son d’une musique monocorde quasi mortuaire disparaissant sous un nuage d’encens.

Notre séjour fut également marqué par les rencontres que nous y avons faites. Nous pensons particulièrement à notre voisine de palier, Maryline originaire de Belgique, qui nous a si souvent dépannées et qui est devenue une amie. Également à Francine et Jean-François, d’anciens collègues croisés par hasard sur le Paseo Maritimo de Torremolinos et avec qui nous avons eu le bonheur de partager notre table.

Logistique

En ce qui concerne le climat de la Costa del Sol en hiver, il faut savoir que les nuits sont très fraîches, que le mercure peut atteindre 23C en milieu d’après-midi. Bien que le soleil soit omniprésent, le vent provenant des montagnes est aussi très souvent présent et contribue au refroidissement des températures. Comprenons-nous; ce ne sont pas les tropiques. C’est pourquoi il est essentiel de sélectionner la location d’un appartement ou d’une maison dont la terrasse est orientée au sud pour bénéficier au maximum de l’ensoleillement et être à l’abri des vents dominants pendant la journée. Surtout sélectionner un appartement équipé d’un système de chauffage performant. Généralement, les propriétaires d’appartement s’équipent de thermopompes offrant climatisation et chauffage à un prix raisonnable, car l’énergie électrique est très dispendieuse.

Il faut également prévoir des vêtements chauds (style hiver) lors des excursions dans la campagne andalouse ou encore lors de la visite des villes historiques à l’intérieur du pays.

En conclusion, nous y avons trouvé un environnement historique et culturel stimulant, un climat acceptable en cette période hivernale, mais sans doute pas une destination définitive où fuir l’hiver québécois au cours des prochaines années.

samedi 3 mars 2018

Malaga et ses musées

Notre appartement étant situé à une vingtaine de kilomètres de Malaga et à proximité de la station du train qui nous dépose en quelques minutes à l’entrée du coeur historique de la ville, nous sommes en mesure de faire de nombreuses escapades afin de découvrir la richesse culturelle de cette ville. Afin d’encourager la population à développer et maintenir sa fibre culturelle et sa connaissance de son histoire, la ville offre l’entrée gratuite dans tous les musées qui sont sous son autorité. 
C’est ainsi que nous avons découvert, lors d’une promenade sur l’avenue principale bordée de magnifiques arbres plus que centenaires, mais  quelque peu encombrée en raison des travaux occasionnés par le prolongement du métro, deux expositions offertes gratuitement au public et logées au rez-de-chaussée d’un immeuble public. C’est derrière d’immenses portes de bois habituellement fermées et qui contiennent les archives municipales que s’est dévoilée à nous l’exposition «Paysages et églises de Bratislava» qui regroupe des peintures et dessins représentant la ville à diverses époques ainsi que nombre de ses magnifiques églises. L’autre exposition accueille les oeuvres du peintre slovaque Alexander Godány.

De plus, après quelques visites au bureau touristique de la ville, Chantal a découvert que plusieurs musées de la ville offraient des entrées gratuites le dimanche. Nous avons donc entrepris de consacrer nos dimanches à ces visites.

Le musée municipal de Malaga.

Situé dans l’ancien bâtiment des douanes, qui fut récemment entièrement rénové, nous accédons au bâtiment par une entrée monumentale menant à un patio intérieur typique des bâtiments espagnols principalement en Andalousie. Cette architecture de style mauresque me rappelle celle de nombreux palais de Mexico City que j’ai découvert il y a quelques années ainsi que celle des maisons traditionnelles dans les casbahs du Maroc visitées il y a deux ans. Derrière l’austérité des façades, nous découvrons la douceur de vivre intérieure agrémentée de bassins d’eau, de fontaines et d’arbres dégageant à la fois ombre et doux parfums.

José Jiménez Aranda (1837-1903), Esclave à vendre,
Seville vers 1892-1897, huile sur canevas.
Ce musée présente à la fois une intéressante collection archéologique d’objets recueillis sur le territoire de la province de Malaga et une collection de peintures majoritairement de peintres natifs de la ville ou de paysages et de personnages de la ville à différentes époques.
Un nombre important de découvertes archéologiques dans la région de Malaga ont été faites vers le milieu du XIXe siècle. Plusieurs de ces objets ont été acquis par le Marquis Jorgue Loring Oyarzábal et son épouse, la Marquise Amalia Heredia Livermore. Jorgue Loring Oyarzábal était le fils d’un homme d’affaires américain qui s’établit dans la région au début du XIXe siècle  afin de mettre en place une structure de commerce entre l’Espagne et les USA. Il fit sa fortune dans les mines, les chemins de fer, la finance et même dans le journalisme. Amalia Heredia Livermore était la fille du riche homme d’affaires et légendaire industriel Manuel Agustin Heredia. Tous les deux étaient passionnés d’archéologie, de littérature et de botanique et parmi les personnes les plus érudits de la bourgeoisie de Malaga. À terme, ils avaient créé dans leur domaine de campagne «La Conception»  situé juste à l’extérieur de Malaga une des plus belles collections privées de toute l’Espagne. Malheureusement, après leur décès et la vente du domaine, de nombreux objets disparurent et pour les plus gros, furent laissés sur place. Un nombre important  d’objets fut acheminé au Musée provincial d’archéologie de Malaga à son ouverture en 1947, ce qui fut l'embryon de l’actuelle collection du Musée de Malaga. 


Le musée de l’automobile et de la mode.

C’est dans une tout autre perspective que nous avons visité ce musée. L’exposition, combinant le point de vue du design et de l’histoire, réunissant des marques de prestige comme Bugatti, Bently, Jaguar, Rolls-Royce, Ferrari, BMW et Hispano-Suza avec des créations de hautes coutures comme Chanel, Yves Saint-Laurent, Lanvin et Dior, est surprenante.

Confrontés à des intérieurs en cuir d’autruche, des insignes dessinés par Lalique, des tableaux de bord en nacre et bois précieux, des poignées en ivoire et en argent, combinés à des robes, manteaux et chapeaux de haute couture, nous avons passé des heures agréables à imaginer les personnages ayant vécu cette époque de luxe et de frivolité. La grande classe!


vendredi 2 février 2018

TRANSITION


Nous avons quitté l’Europe fin octobre 2017 après avoir vendu notre camping-car. Ce ne fut pas une décision facile à prendre, mais nous désirions après cinq ans d’itinérance sur le continent européen nous diriger vers d’autres destinations, d’autres continents et en utilisant d’autres moyens de voyager en d’autres saisons. Dès notre retour à Montréal, nous préparions notre destination d’hiver afin d’éviter la neige et le froid qui mystérieusement se sont abattus sur Montréal dès le mois de décembre cette année.

Afin de marquer la transition entre notre mode de voyage en itinérance permanente et nos projets, nous avons opté pour un séjour prolongé dans un même lieu qui nous permettra de planifier nos prochains voyages et de rayonner avec les transports en commun vers des destinations touristiques hors saison.


Andalousie

Nous avons choisi un retour en Europe, sur la Costa del Sol dans la région de Malaga, en Andalousie. Nous avons déjà visité cette région à quelques reprises par le passé et nous croyons que nous y découvrirons d’autres merveilles en prenant le temps nécessaire.

Musée Pompidou à Malaga

Les transports

Notre première préoccupation, après avoir pris possession de l’appartement que nous avons loué à Torremolinos, fut de s’informer des moyens de transport disponibles dans la région.

Une ligne de chemin de fer de la RENFRE (Red Nacional de los Ferrocarriles de Espagña) longe la côte de Malaga à Fuengirola avec de nombreux arrêts stratégiquement disséminés dans les principales villes. Nous avons un de ces arrêts à 400m de notre appartement. Ce train de banlieue, qui ressemble à un métro, passe aux vingt minutes dans chaque direction. Ce train dessert autant l’aéroport que la gare de chemin de fer de Malaga ainsi que la gare des autobus connexe et nous amène jusqu’aux portes du centre historique de la ville.

Pour les utilisateurs fréquents du réseau ferroviaire de la RENFRE, il existe une carte rabais (40%) pour les 60 ans et plus que nous avons obtenus pour six (6) euros par carte, ce qui devrait être rentable surtout si nous faisons de longs parcours durant notre séjour dans ce pays.

Un réseau d’autobus (plusieurs compagnies différentes) dessert l’intérieur de l’Andalousie depuis la gare de Malaga. Nous nous sommes procuré les horaires au bureau d’information de la gare, car il ne semble pas exister de répertoire papier de ces horaires.

Il est important de bien s’informer concernant le meilleur moyen de transport à utiliser, car certaines gares de trains sont situées à l’extérieur des villes.

Finalement, dans la ville de Torremolinos qui est construite en pente depuis la montagne proche et la mer, nous avons acheté une carte rabais valide pour dix passages sur le réseau du bus local, ce qui nous évite de grimper jusqu’à notre appartement lorsque nous allons marcher sur le «paseo» qui borde la mer sur des kilomètres. Cette carte est en vente au terminus des autobus de la ville au centre-ville. Depuis ce terminus, des autobus sillonnent également la côte vers Malaga ou à l’opposé vers Marbella, Gibraltar et Algecira, la ville d’où il est possible de prendre le traversier pour le Maroc.

Voilà! Avec ces informations en poche, nous sommes prêts à nous lancer à la découverte et parfois à la redécouverte de cette région du sud de l’Espagne.